Boutique

Les monnaies des quatre Rois Louis

1610 - 1792

La cote des monnaies des quatre Rois Louis: LOUIS XIII, LOUIS XIV, LOUIS XV et LOUIS XVI.

55,00

Les monnaies des quatre Rois Louis, ce catalogue numismatique sur les monnaies royales est doté d’une nouvelle présentation intuitive sur la valeur des monnaies de LOUIS XIII, LOUIS XIV, LOUIS XV et LOUIS XVI.

Cet argus cote et répertorie l’ensemble des monnaies royales françaises de 1610 à 1792.
• Plus de 832 pages couleurs référençant les 557 types de monnaies royales.
• Plus de 18500 monnaies répertoriées.
• Plusieurs milliers de monnaies référencées en fonction de leurs millésime et atelier (dont plusieurs centaines complètement inédites).
• Monnaies cotées dans 4 états de conservation et indice de rareté.
• La base de prix à été réalisée par un pointage approfondie des 15 dernières années de ventes, (ventes au enchères, ventes sur offres, salons, plateformes de ventes…), qui nous ont permis d’établir une VRAIE référence de prix de pointage des populations de monnaies.
• 36 pages dédiées aux marques des directeurs et graveurs d’ateliers avec photothèque des différents.
• Pointage des variétés comme les re-gravages de millésime, les 1er et 2ème semestre.
• Finition de l’ouvrage en dos cousu et couverture rigide.

Édition 2011.
Format extérieur 220 x 150 mm. 832 pages couleurs.

Louis XVI - Ecu aux branches d'olivier

Louis XVI – Ecu aux branches d’olivier
Métal : Argent 917 ‰
Poids : 29.49 gr.
Diamètre : 41 mm.
Tranche : en relief : DOMINE SALVUM FAC REGEM.
Graveur : Duvivier.
Avers : LUD. XVI. D. G. FR. ET. NAV. REX. Buste du roi à gauche.
Revers : SIT. NOMEN. DOMINI. (atelier). BENEDICTUM. (millésime) Ecu rond de France couronné posé sur deux branches d’olivier.
Observation : pour ce type les premiers millésimes sont peu fréquents.
Indice de rareté du type : 0

PRÉSENTATION DE CE CATALOGUE DE VALEURS NUMISMATIQUE

I – Pourquoi un nouvel ouvrage sur les monnaies des quatre Rois Louis ?

D’abord parce qu’à l’heure où nous écrivons, les collectionneurs des monnaies de cette période n’ont à leur disposition que trois ouvrages généraux : celui de Jean Duplessy, Les monnaies françaises royales d’Hugues capet à Louis XVI, très pratique pour identifier les types monétaires mais qui ne permet pas d’aborder les innombrables variétés d’atelier ; celui des éditions Gadoury, Monnaies royales françaises 1610-1792, paru en 2001 et dont les cotes sont toujours établies en francs ; enfin, celui de Frédéric Droulers, Répertoire général des monnaies de Louis XIII à Louis XVI (1610-1792), dont les éditions les plus anciennes sont devenues aujourd’hui difficiles à trouver. Nous avons donc estimé opportun de proposer aux collectionneurs des monnaies des rois Louis un nouvel ouvrage, intégrant à la fois les travaux de nos prédécesseurs et les données les plus récentes.

Le marché de la numismatique royale connait depuis plusieurs années maintenant une évolution positive liée à la confirmation du rôle joué par internet et au succès de la détection amateur, les deux mondes se rencontrant justement sur des sites de vente bien connus de tous. Ces deux facteurs ne sont pas sans conséquences sur le marché de la numismatique en fonction de cette bonne vieille loi de l’offre et de la demande, avec d’un côté une offre de monnaies abondante et de l’autre une demande apparemment beaucoup plus stable (il suffit de fréquenter les salons numismatiques pour s’en rendre compte) mais exigeante en qualité (le succès du « slabbage » à la mode américaine en témoigne). Ainsi, on assiste à un tassement des prix sur les monnaies de qualité médiocre ou moyenne alors que les monnaies de qualité exceptionnelle, même pour des types courants, atteignent des sommets jamais rencontrés jusqu’ici. C’est une des évolutions que nous avons voulu aussi mettre en évidence.

II – Comment a été conçu « Monnaies des quatre Rois Louis » ?

Pour tout collectionneur la notion de rareté est essentielle car elle est intimement liée au plaisir même de collectionner. Mais évaluer la rareté d’un objet ancien, d’une monnaie en l’occurrence, revient à poser la question du nombre d’exemplaires survivants, ce qui n’est pas une mince affaire, d’autant que le collectionneur est parfois avare d’informations. Le recours aux chiffres de frappe paraît à première vue le moyen le plus évident d’aborder la rareté mais la corrélation entre chiffres de frappe et taux de survivance n’est pas systématique en raison des vicissitudes de l’Histoire (les périodes de conflit favorisent ainsi les enfouissements), des politiques monétaires (refontes ou réformations qui peuvent rendre rare un type produit à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires ; on peut ici citer l’écu dit à la perruque frappé juste avant la 1ère réformation) et du hasard des trouvailles qui peuvent brusquement multiplier le nombre d’exemplaires connus d’un type ou d’une variété (on peut citer le trésor de Luzarches pour l’écu vertugadin de Louis XV ou le trésor de Vendée pour le double Louis d’or de Nantes de Louis XVI).

C’est pourquoi nous avons renoncé à la mention des chiffres de frappe au profit de l’établissement d’un indice de rareté fondé à la fois sur nos expériences de marchands et collectionneurs, mais aussi et surtout, sur les apparitions dans les catalogues de ventes françaises ou étrangères de ces quinze dernières années que nous avons systématiquement étudiés. Nous avons ainsi établi deux indices de rareté de 0 à 5 (0 = commun, 1 = fréquent, 2 = assez rare, 3 = rare, 4 = très rare, et 5 = rarissime), un pour le type, qui sera indiqué au bas de chaque fiche descriptive, et un deuxième pour chaque variété du type en question.

Les cotes proposées ont été établies à partir des prix effectivement réalisés lors de ces ventes et à hauteur de l’état de conservation rencontré. Pour les types ou variétés passés dans des ventes assez anciennes, nous avons aligné les cotations avec celles d’exemplaires de rareté égale vus récemment. Enfin, concernant les monnaies pour lesquelles nous n’avons pu retrouver aucune trace de vente mais qui sont a priori connues, une cote indicative est proposée en italique. Nous avons bien conscience des limites de cette méthode empirique, notamment parce que les catalogues de vente ne proposent que rarement les monnaies communes ou les petites divisionnaires si ce n’est en lots, mais il nous a semblé qu’elle était la plus juste pour essayer d’approcher la valeur actuelle des monnaies royales.

Enfin, nous avons retenu quatre états de conservation : TB, TTB, SUP et SPL, étant entendu que ce dernier ne se rencontre qu’exceptionnellement pour des monnaies de cette période, un peu plus souvent pour celles en or malgré tout. Les cotes proposées pour un état splendide correspondent à des exemplaires effectivement passés en vente. A l’autre bout de l’échelle, la cotation des états inférieurs, qui pour certains types n’apparaissent pas souvent en vente faute de présenter un intérêt suffisant, a parfois été déduite des prix réalisés par des exemplaires en meilleur état.

III – Comment utiliser « Monnaies des quatre Rois Louis » ?

Le classement choisi est résolument chronologique. Chaque type dans ses différentes déclinaisons (du plus grand au plus petit module) sera donc présenté par ordre d’apparition. Les monnaies d’or étant présentées avant celles en argent, en billon ou en cuivre.

Les types provinciaux suivront les types généraux dans l’ordre suivant : monnaies de Navarre, du Béarn, du Dauphiné et de Flandre. En revanche, les monnayages spécifiques, monnaies franco-catalanes (1641-1652), de Perpignan (1644-1651), de Strasbourg (1682-1716) et de Modène (1704-1705) ont été placés en fin de règne. Ce type de classement est celui utilisé aujourd’hui par différentes maisons de vente et permet assez rapidement de retrouver le type ou la variété voulue.

Le lecteur trouvera en outre en début d’ouvrage une table des matières très détaillée et illustrée permettant aux collectionneurs débutants d’identifier rapidement un type monétaire et d’en rechercher la cote. Pour les habitués des ouvrages mentionnés plus haut, une table de correspondance est également proposée.

Nous avons porté notre attention sur deux aspects particuliers : la modification des millésimes et les frappes semestrielles.

La première pratique concerne l’ensemble de notre période et permettait dans un souci de rentabilité de poursuivre l’emploi des coins d’une année sur l’autre. Dans certains cas, on a même retrouvé des regravures multiples du même coin comme sur un dixième d’écu aux branches d’olivier 1729 W avec un 9 regravé sur un 8 lui-même regravé sur un 7.

La modification d’un millésime pouvait aussi intervenir bien des années plus tard comme on le constate avec la série du type à la mèche courte de Lyon frappée jusqu’au début des années 1650 avec des coins de 1644. Enfin, le réemploi de coins monétaires pouvait même se faire après un changement de règne comme le montrent certains écus parisiens de 1790, donc de Louis XVI, utilisant des coins de 1770.

L’usage des marques semestrielles semble apparaître au début du règne de Louis XV, et pour les monnaies d’or de l’atelier de Paris uniquement, sous la forme d’un point placé sous la première lettre de la légende d’avers, soit le L de LVD. On le remarque ainsi sur certains demi louis de Noailles. Vers 1720, ce point passe sous la troisième lettre de la légende d’avers, donc le D, place qu’il conservera jusqu’à la fin de notre période. C’est aussi à cette époque qu’il apparaît sur les monnaies d’argent de l’atelier parisien (Petit Louis d’argent et tiers d’écu de France). Mais il faut ensuite attendre la fin du règne de Louis XVI et la réforme de 1785 pour voir l’usage de cette marque semestrielle se généraliser à l’ensemble des ateliers du royaume.

En guise de conclusion, nous voudrions insister sur le fait que nous ne concevons pas cet ouvrage comme un aboutissement mais au contraire comme le point de départ d’un travail rénovateur sur les monnaies des quatre rois Louis. C’est pourquoi non seulement nous demandons grâce aux lecteurs pour les imperfections qu’il ne manqueront pas de relever mais aussi un retour d’informations afin d’améliorer cet ouvrage et de rendre ce projet vivant. Et à cette fin nous laissons ici trois adresses où nous contacter.

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “Les monnaies des quatre Rois Louis”

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

une question ?

Contactez-nous

Par téléphone au SAV
coût d'un appel local depuis la France

09 51 70 61 80

Par mail
nous vous répondons sous 24h

Contactez-nous

Via Facebook
nous vous répondons sous 24h

Suivez-nous
Vente à distance
Du lundi au vendredi
de 10h à 18h
au 01 45 08 49 01
Savez-vous que votre navigateur est obsolète ?

Pour naviguer de la manière la plus satisfaisante sur notre site Web, nous vous recommandons de procéder à une mise à jour de votre navigateur. Mettre à jour mon navigateur

×